RWANDA


 

Le Rwanda, en forme longue la République du Rwanda, en kinyarwanda Repubulika y’u Rwanda, surnommé le « pays des mille collines », est un pays d’Afrique de l’Est indépendant depuis le 1er juillet 1962. Le Rwanda, avec une population de 12 661 733 habitants, étend ses 26 338 km2 dans la région des Grands Lacs. Il partage des frontières avec, au nord, l’Ouganda, à l’est, la Tanzanie, au sud, le Burundi, et à l’ouest, la République démocratique du Congo. Sa capitale Kigali est située au centre du pays.

Les Rwandais parlent le kinyarwanda, et vivent dans les collines qui constituent la localisation de référence des habitats. L’histoire du pays est marquée par le génocide des Tutsi perpétré entre avril et juillet 1994.

Le Rwanda est membre de l’Organisation des Nations unies (ONU), de l’Union africaine (UA), depuis juin 2007, de laCommunauté d’Afrique de l’Est, de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), et depuis le du Commonwealth of Nations.

Traditionnellement, la population rwandaise était structurée en une vingtaine de clans composés d’éleveurs, les Tutsi, d’agriculteurs, les Hutu, et d’artisans, les Twa. Ces derniers sont issus des populations pygmées qui peuplaient primitivement le pays. Le clan était la référence identitaire de chaque Rwandais. Chaque clan avait un chef, le Mwami issu d’un lignage patriarcal, qui était Hutu ou Tutsi. Un des clans, dirigé par un lignage Tutsi, dominait le Rwanda et son Mwami était considéré comme le roi du Rwanda. Les populations parlaient la même langue, le kinyarwanda, partageaient la même religion, pouvaient parfois se marier entre elles et pouvaient passer (par une faveur du Mwami comparable à l’ennoblissement) d’une caste à l’autre. Les chercheurs débattent sur la question de savoir si la notion d’ethnie peut s’appliquer à ces populations. Ce système féodal était basé sur la possession de troupeaux ou de terres. Cette structure était concrétisée par un chef du bétail et un chef des terres. Elle comportait aussi un chef militaire.

Les paysages sont très verdoyants, ondoyants, fréquemment couverts de bananeraies et les rivières abondantes. Dans les vallées et jusqu’au sommet des collines, les petites parcelles cultivées à la houe, quadrillent la campagne. Parfois quelques vaches aux grandes cornes sont veillées de loin par un enfant. De grands nuages lambinent dans le ciel bleu. Peu de villages. L’habitat est dispersé dans les collines. Les maisons sont en brique de terre ocre ou en brique cuite pour les plus cossues, toujours dans un jardin clôturé, sauf parfois en bordure de route. Les fenêtres grillagées. Les toits sont en tôle, parfois en tuiles. 

Les grandes routes qui relient Kigali et les grandes villes de province sont en bon état ou en cours de réfection, mais les autres routes, en terre rouge ravinée, sont souvent mauvaises. Quel que soit leur état, elles ne sont jamais désertes, et témoignent, selon les mouvements de la population, de la présence des marchés. Les marchandises achetées ou vendues sont transportées dans des pick-up japonais, sur la tête ou sur des vélos, parfois encore sur de massifs vélos en bois (igicugutu en kinyarwanda) qui semblent n’avoir pas de limite de capacité de charge. De nombreux taxis de « 18 places » transportent les gens sur de plus longues distances. L’atmosphère générale donne une impression particulièrement paisible qui contraste avec l’histoire récente. De temps en temps une pluie torrentielle détrempe ce paysage, puis le Soleil réapparaît.

Quelques villes : outre la capitale Kigali, Butare, Gisenyi, Cyangugu , etc…  

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