CENTRAFRIQUE


 

Chef d’Etat : Faustin-Archange Touadéra.

CapItale :  Bangui.

Autres villes :  Bouar, Berberati, Bossangoa, Bombari, Bangassou, Brio, labakl.

Langue officielle : francais.

Langues vehiculaires :  sangho  (nationale), gbaya, lindu.

Independance :  13  aoùt  1960. 

Cadre géographique : Pays entièrement enclave entre le Tchad au nord, le  Cameroun a  l’ouest,  le Soudan à l’est et la République Démocratique du Congo au sud, la Centrafrique a une superficie de 622 984 km2 avec une population estimée à 4 500 000 habitants. Le pays est partagé entre savanes et forêt équatoriale (au Sud).

La République centrafricaine dispose par ailleurs de nombreuses ressources naturelles, notamment l’uranium, l’or et les diamants. Lepétrole et l’énergie hydroélectrique sont d’autres ressources potentiellement importantes mais inexploitées à ce jour. Le pays souffre d’inondations en raison du manque d’entretien des fleuves et des débits impressionnants qu’engendre la saison des pluies en Afrique centrale. La déforestation est quant à elle constatée dans les zones de brousse (où les paysans utilisent le bois pour leur nourriture et les constructions), mais semble endiguée dans les zones forestières (voir aussi : Forêt du bassin du Congo). Les sources du ministère des forêts et du développement rural semblent prouver que depuis 30 ans, la forêt gagne sur la savane, cas exceptionnel dans le monde. De gros efforts d’aménagement et de protection des forêts sont en effet engagés durablement, avec pour objectif d’éviter l’érosion, de protéger la faune et de préserver cette richesse rare qu’est la grande forêt centrafricaine.Le climat tropical domine l’essentiel du pays avec une saison humide de mai à octobre et une saison sèche de novembre à avril. Au Sud, la frontière des deux Congos, le climat est de type équatorial, intertropical de Carnot à Berbérati à l’ouest, subsahélien vers Birao au Nord avec une saison sèche pouvant aller de 8 à 9 mois, et intertropical mais frais et orageux sur les reliefs.

Facteurs  humains :  La population centrafricaine était chiffrée en 1979 a 2 400 000 habitants avec une densité  de 3,8 habitants/km2. Elle se compose de  groupes  ethniques triples venus se fixer en Centrafrique au cours des longues migrations. Les Banda,  les Bagundu, les Maria, les Oubanguiens, les NgbakcMabo (qui sont restes fidèles a leur mode de vie), les Issongo (aussi appoles Mbatti) sent les plus nombreux.A  l’ouest du pays, on trouve  les Peuls Bororo et, dons les forets méridionales, les groupes pygmoïdes Balinga,.  La  population  bantu occupe généralement  le  plateau, les régions de savane et la zone forestière  du sud.

II y a une prédominance  des  religions et rites traditionnels, pratiques par 60%  de  la  population.  Les minorités chrétiennes s’élèvent à 300000 personnes, musulmanes à 50 000, surtout au nord  et  au  nord-est.

Profil  culturel :

Le système éducatif en République centrafricaine est calqué sur le modèle de la France. Il y a des disparités en ce qui concerne l’accès à l’éducation selon des critères sociaux et régionaux. On assiste de ce fait à un faible pourcentage de femmes dans le système scolaire. L’université de Bangui construite pendant le régime de Bokassa reste la seule qui fournisse un enseignement supérieur public. L’école est obligatoire depuis 2008. En septembre 2013, à cause de la situation sécuritaire, 60 % des écoles du pays étaient fermées.

La Centrafrique reste un des endroits de la planète où l’on trouve encore une flore et une faune très diversifiées, en particulier une population d’éléphants d’Afrique de forêt. Cette situation reste très fragile du fait du braconnage pour l’ivoire et de la consommation de viande de brousse, mais représente un potentiel cynégétique et d’écotourisme important. Le tourisme reste encore anecdotique, autant du fait de la faiblesse des infrastructures d’accueil et de transport que de l’insécurité qui règne dans le pays.