REP. CONGO


 

Chef d’Etat : Colonel Denis Sassou Nguesso.

Capitaie : Brazzaville

Autres villes : Pointe-Noire, Dolisie, Kayie, Loubomo.

Longue officielle : français.

Longues véhiculaires: lingala, kikongo, mounokoutouba, lari.

Indépendance: 15 aoùt 1960.
Cadre géographique: La République populaire du Congo couvre 342 000 km2. Ele est limitée a l’ouest par le Gabon, au nerd par le Cameroun et la Centrafrique, a l’est et au sud par la République Démocratique du Congo, au sud par l’enclave de Cabinda. On distingue dans son relief une plain° littoral°, un massif montagneux (le Mayon* couvert de forks tropicales, une vaste dépression orientée est-ouest ou coule le Niari, la région de canines du Pool, la région des plateaux batéké, la cuvette congolaise à la vallée de la Sangha. Le climat, a l’instar du Gabon, se caractérise par une grande saison sèche et une grande saloon des pluies it est tropical, humide et chaud, avec de faibles amplitudes de températures.

Facteurs humains : La population était d’environ 1 510 000 habitants en 1980 avec une densité moyenne de 4,4 habitants/km2. Petit par sa superficie et le nombre de ses habitants, le Congo n’en connaît pas moins une importante diversité ethnique. Outre
la minorité pygmée, les populations bantoues se répartissent en plus de 70 groupes distincts. De cette diversité découle une grande variété de langues, unifiée par la pratique du français, seule langue officielle, mais surtout par celles du kituba et du lingala, langues véhiculaires très répandues et reconnues dans la Constitution en tant que « langues nationales ». La population congolaise présente la spécificité d’être majoritairement urbaine (62 % 8 ), les villes méridionales de Brazzaville et Pointe-Noire concentrant à elles seules près de la moitié de la population totale. Ces fortes concentrations urbaines tranchent avec la très faible densité que connaît le reste du pays, principalement dans les zones forestières et marécageuses du Nord et de l’Est.  

Profil culturel: Le taux de scolarisation est l’un des plus élevés d’Afrique. Les taux bruts de scolarisation en 1978 étaient de 95.6% pour le premier degré, 69% pour le second et 4% pour le troisième degré (1977). Outre l’université Marien Ngouabi à Brazzaville, de nombreux Instituts spécialisés existent dans le pays (droit, sante, développement rural, etc.).Le Festival panafricain de musique se tient tous les deux ans (les années impaires) dans Brazzaville. C’est l’occasion d’accueillir durant une semaine des grands noms de la musique africaine (Myriam Makeba, Youssou N’dour, etc.) ainsi que des groupes locaux. La scène principale se trouve dans le stade Felix Eboué, en centre-ville, le Village au Cercle Sony Labou Tansi et d’autres scènes secondaires sont dressées dans la ville : tous les concerts sont gratuits. Jadis, le groupe musical qui tenait tout le pays en haleine fut les ”Bantous de la capitale” dont les ténors ayant appartenu à la vieille école de la musique de deux rives ont passé le flambeau à la jeune génération. Son porte-étendard a pour nom “Extra musica” où on a vu éclore des artistes comme Roga-Roga qui a crée des émules.

 En 1979, le pays comptait 4 mussées d’art. un musée ethno-anthropologique et un musée régional. Le Congo a édité en 1977 un total de 127 livres dont 24 de sciences sociales, 33 de sciences pures, 36 de littérature, 24 d’histoire et géographiques de sciences appliquées et 7 sur les beaux-arts. En 1978, le pays possédait un théâtre avec 2 compagnies professionnelles et 37 troupes d’amateurs.

Communication : L’agence congolaise d’information» publie un bulletin quotidien. Trois quotidiens en 1979 tiraient à  25 000 exemplaires, dont “Le Courrier d’Afrique” et “Le petit journal de Brazzaville”. Parmi les périodiques, “La semaine”, “Effort et en-vol”, etc.

 

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